Victoria livre 6 pistes concrètes pour traverser la première année de licence de droit sans y laisser sa motivation ni ses ambitions. Changer de rythme après le lycée, c’est un cap qu’il faut apprendre à négocier.
Cette vidéo a été réalisée en collaboration avecARES
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6 conseils pour réussir une licence de droit
Parmi les astuces partagées par Victoria pour avancer sereinement dans son diplôme de droit, l’ouverture d’esprit sur toutes les matières fait figure de priorité. L’idée de sélectionner ses sujets ou de miser uniquement sur ses points forts revient souvent, mais ce calcul peut vite se retourner contre soi. Plus que jamais en première année, il s’agit de s’approprier une vision d’ensemble des enseignements, sans se limiter à ses affinités initiales. Pour ne pas tourner en rond, il vaut mieux aussi tisser des liens avec ceux qui ont déjà franchi ce cap : étudiants de deuxième ou troisième année, membres d’associations, réseaux de parrainage. Rien de tel que de s’appuyer sur l’expérience de ceux qui ont déjà validé la première année pour comprendre les attentes, les pièges à éviter, et se sentir moins isolé face aux nouvelles exigences du supérieur. La réussite reste accessible à ceux qui acceptent de s’investir, de solliciter les professeurs, et de travailler en équipe avec leurs camarades.
« La première année, vous découvrez si l’université vous convient ; la deuxième année, vous mesurez si le droit est fait pour vous. C’est pour cette raison que je conseille de ne pas baisser les bras après le premier semestre de la deuxième année : c’est à la fin de cette étape, si vous validez, que vous savez vraiment si ce domaine peut devenir le vôtre. Accrochez-vous, car la première année pose les bases, les fondamentaux. »
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Comment rester motivé tout au long de la licence juridique ?
Le rythme universitaire ressemble parfois à une longue course d’endurance. Les hauts et les bas font partie du jeu. Quand l’envie fléchit, il peut être salutaire de prendre l’air, de discuter avec ses proches ou de faire le point avec un enseignant. Les associations étudiantes existent aussi pour accompagner ces moments de doute. Pour tenir la distance, curiosité et méthode sont deux alliées précieuses. Tout au long des trois années, elles permettent de garder le cap, même quand la motivation s’effiloche.
Changer de filière dans l’enseignement supérieur n’a plus rien d’un échec : ce choix s’envisage désormais comme une étape possible, parfois bénéfique, bien moins stigmatisée que ne peut l’être une réorientation au lycée.
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